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Valérie Pécresse a inauguré la nouvelle résidence universitaire du Havre, la résidence A Docks qui accueillera dès la rentrée 2010 une centaine d’étudiants havrais. Constituée de conteneurs réaménagés en studios meublés, cette résidence -la première en France de ce genre- est un formidable exemple de logements modulaires, venant élargir un peu plus la palette de solutions mises en place par le Gouvernement depuis 2007 pour répondre aux besoins de logements étudiants. À l’occasion de cette visite, la ministre a annoncé qu’une conférence nationale sur le logement étudiant, rassemblant tous les acteurs concernés sera organisée, d’ici la fin de l’année, afin de mieux coordonner au niveau national l’ensemble des initiatives menées en matière de logement étudiant.
La ministre a ensuite indiqué qu’avec les 13 461 logements livrés cette année (4938 constructions, 8523 réhabilitations), les objectifs de construction et de réhabilitation du plan Anciaux étaient pour la première fois atteints. Ils portent ainsi à près de 44000 le nombre de logements (16 000 constructions, 28000 réhabilitations) livrés en 4 ans. Elle a rappelé que le logement étudiant est une priorité nationale, en témoigne l’effort financier exceptionnel réalisé par l’État, puisque, pour la deuxième année consécutive, 111.5 millions d’euros seront investis, soit une augmentation de 74% sur cette même période.
Elle a ajouté que l’État travaillait en collaboration avec les collectivités au développement de nouvelles grandes résidences étudiantes, comme sur le Plateau de Saclay où une première vague de construction de 7500 logements sera lancée dès 2011. De plus, dans la continuité de ceux déjà conclus avec les départements des Yvelines et des Hauts-de Seine, des accords sont en cours de discussion pour la création de nouvelles chambres à Aubervilliers, à proximité du futur campus Condorcet, à Créteil, et à Ivry-sur-Seine.
La ministre a également fait part de sa volonté de voir poursuivie la promotion de nouvelles initiatives en matière de logement étudiant comme :
* la transformation de bâtiments militaires en logements étudiants, comme cette année, la caserne Jacobins à Limoges, la caserne Vauban à Versailles ou encore l’Ecole militaire de la Logistique et du Train à Tours.
* Le développement du logement modulaire, qui constitue une réponse sur mesure aux spécificités universitaires et territoriales, à l’image de la nouvelle résidence en logements modulaires bois qui ouvre ses portes à Angers, après celle de Compiègne l’an dernier.
* Les Internats d’excellence : 12 internats accueilleront des élèves à la rentrée 2010, proposant des conditions d’hébergements confortables de type studio.
* Le développement de la colocation, qui est autorisée dans le parc public depuis la loi de mobilisation pour le logement et la lutte contre l’exclusion qui assouplir les conditions de location des logements du parc public, notamment pour les étudiants. Par exemple à la rentrée 2010, dans le cadre d’un partenariat avec l’Association de la fondation étudiante pour la ville (AFEV) sur le projet des KAPS (Koloc’ A Projets Solidaires) des logements en colocation seront proposés par les CROUS de Grenoble, Paris et Toulouse.
* L’accès au logement privé facilité grâce aux services “Logement en ville” des CROUS, qui proposent chaque année plus de 50 000 offres de location (chambres, studios, deux pièces, etc.) chez des propriétaires privés.
* Ou encore, le logement intergénérationnel comme à Lyon, où le Crous dispose de 100 logements, sur Lyon et Villeurbanne, dans 14 résidences pour personnes âgées
Enfin, la ministre est revenue sur le rôle moteur de l’Opération campus en matière de logement étudiant. En effet, l’État a décidé de mobiliser du foncier sur les campus universitaires pour créer de nouvelles résidences comme par exemple : la résidence Carreire sur le campus de Bordeaux 2, la résidence de Bonne sur le campus de Grenoble 3 ou encore à Villetaneuse, où l’université Paris 13 lance un appel d’offre pour construire plus de 200 logements étudiants modulaires sur le terrain de l’État.
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A la suite des récentes déclarations du gouvernement confirmant que les 550 000 étudiants bénéficiant de aides personnalisées au logement (APL) pourront continuer à la cumuler avec la demi- part fiscale, le site Location-etudiant.fr propose son baromètre des loyers dans les principales villes étudiantes françaises…
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La ministre de l’économie a annoncé le 4 août la suppression du crédit d’impôt sur les intérêts des prêts immobiliers d’ici la fin de l’année en faveur d’un PTZ (Prêt à Taux Zéro) renforcé. L’objectif de la réforme est une simplification et une optimisation du système d’aides à l’accession à la propriété.
La réforme annoncée par Benoît Apparu, secrétaire d’état au logement, a été confirmée par sa ministre de tutelle. Le crédit d’impôt sur les intérêts de prêt immobilier, mesure pourtant symbolique de la réforme fiscale de 2007, sera remplacée par un nouveau PTZ. Dans une interview accordée au quotidien Les Echos, la ministre précise que « le dispositif a montré son coût, mais pas son efficacité » dans l’amélioration du taux d’accession à la propriété des Français.
Une réforme pour qui ?
Le dispositif d’aides fiscales est recentré sur le PTZ, qui voit ses conditions d’obtention élargies. Le plafond de ressources disparaît, mais le dispositif reste réservé aux primo-accédants. Le montant de l’aide gouvernementale dépendra de 3 critères : elle sera plus importante pour les bas revenus, les zones géographiques où le marché immobilier est le plus tendu, et pour les achats de logements neufs. Les barèmes exacts seront annoncés à la rentrée 2010, et entreront en vigueur début 2011.
L’objectif de cette réforme est de favoriser l’accession à la propriété. En effet, les banques ne tenaient jusqu’à présent pas compte du crédit d’impôt dans leur calcul d’endettement pour consentir un crédit immobilier. Sa suppression sera compensée par le renforcement du PTZ à travers ses montants et ses critères de revenus. Cette refonte du système devrait également profiter aux finances publiques, puisque la ministre de l’économie table sur un coût annuel de 2.6 milliards d’euros, contre 2.8 milliards actuellement pour le cumul PTZ + crédit d’impôt. La ministre a également fait part de son intention de mettre les banques à contribution : « Nous allons leur demander de faire un effort, notamment sur les frais de commissionnements ». Ces frais (de l’ordre de 0.50 %) représenteront une manne financière supplémentaire pour les organismes prêteurs.
La réforme ne concerne toutefois pas les emprunteurs ayant d’ores et déjà obtenu un crédit d’impôt, qui continuera de s’appliquer pendant les cinq années prévues par le dispositif.
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Comme chaque année, le Baccalauréat en poche, la course au logement commence pour plusieurs centaines de milliers d’étudiants à la recherche d’un toit pour la prochaine année universitaire.
En 2010, 1,5 million d’étudiants se logeront hors du domicile familial dans le cadre de leurs études. Parmi eux, plus de 60% avouent rencontrer des difficultés pour trouver un logement. L’offre publique et les cités universitaires étant littéralement prises d’assaut, 9 étudiants sur 10 se tournent vers le parc locatif privé.
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Le rabotage des niches fiscales se précise, ce qui annonce une hausse des impôts.
Longtemps promis, souvent repoussée, la révision des nombreuses niches fiscales semble imminente, comme l’indique la dernière interview du Premier ministre François Fillon, accordée à l’Est républicain. François Fillon y annonce sa volonté de s’attaquer aux niches fiscales, qui coûtent à l’Etat 75 milliards d’euros par an.
“Au cas par cas, certaines niches seront supprimées. Et il y aura un coup de rabot de 10%. Avec des exceptions car il ne faut pas alourdir le coût du travail”, a-t-il expliqué, avant de rappeler l’objectif fixé à son gouvernement: “5 milliards d’euros d’avantages fiscaux en moins sur deux ans” pour permettre de réduire le déficit public et le ramener à 6% l’an prochain, 4,6% en 2012 et à 3% du PIB en 2013.
Baisse des niches, hausse des impôts
Ce “rabotage” annoncé des niches fiscales va se traduire par une hausse des impôts pour les bénéficiaires de ces dérogations fiscales. Le gouvernement ayant décidé de ne pas augmenter le coût du travail, les niches fiscales dont bénéficient les entreprises ne devraient pas être modifiées. Celles destinées aux particuliers vont en revanche être revues à la baisse. L’emploi d’un salarié à domicile, les investissements dans l’immobilier locatif (lois Robien et Besson) ou les investissements productifs dans les Dom-Tom pourraient être concernés.
Cette révision des niches fiscales annonce donc d’importantes opérations de lobbying de la part des secteurs concernés par une baisse des dérogations fiscales. En outre, François Fillon a indiqué ne pas vouloir attendre l’inscription dans la Constitution de l’objectif d’un retour à l’équilibre budgétaire voulue par Nicolas Sarkozy. Autrement dit, les ministres ne pourront plus créer d’avantages fiscaux en toute discrétion. “Il faut mettre fin à cette mauvaise habitude. Défendre la souveraineté nationale, c’est redresser nos finances publiques. Les ministres doivent être fiers de dépenser moins”, lance-t-il.
Pour la progressivité de la réforme des retraites
“L’acceptabilité de la réforme passe par sa progressivité.” François Fillon a par ailleurs dévoilé jeudi dans cette même interview pour la réforme des retraites. Le Premier ministre prôné donc un report progressif de l’âge légal de départ à la retraite.”Si nous voulons sécuriser le régime sur une durée la plus longue possible, il faut aussi ne pas déstabiliser les salariés qui sont très proches de la retraite. Il faut trouver un compromis”, a-t-il déclaré.
“La question du rythme est en débat”
“Il n’est pas question de revenir sur l’idée que ceux qui ont fait des carrières longues doivent pouvoir bénéficier d’un départ anticipé”, poursuit François Fillon, ajoutant cependant que “si on fait bouger l’âge légal, on fait bouger tout en même temps”. Alors que le Medef plaide pour une augmentation de l’âge légal du départ à la retraite d’un semestre par an, le Premier ministre avance que “la question du rythme est en débat”.
C’est la première fois que le Premier ministre, très en retrait sur ce dossier, évoque publiquement le recul de l’âge de départ en retraite, alors que son principe a été depuis plusieurs jours entériné par l’exécutif.
Source: Europe 1
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Spécialisé dans la diffusion de petites annonces immobilières, le site Immo-free.com fait peau neuve avec une toute nouvelle version. Développé avec pour seul mot d’ordre la simplicité, le site a également étoffé son offre en proposant un large choix d’annonces.
Créé en 1999, Immo-free.com a diffusé plus de 500 000 annonces immobilières de particuliers dans toute la France. En 2010, le site innove en lançant sa nouvelle version pour mieux répondre aux attentes de ses utilisateurs et rendre leurs recherches plus intuitives.
La présentation des biens a été épurée tout en restant précise: chaque bien est présenté sur une page avec descriptif, coordonnées, photos, localisation géographique et de nombreux outils communautaires pour partager son annonce avec son réseau.
>> Côté particuliers : La mise en ligne a été simplifiée et reste gratuite pour une parution de 2 mois. Des options complètent cette offre pour donner plus de visibilité à leurs annonces comme entre autres l’option « Prémium », l’option « Tête de liste » ou encore l’option « Multidiffusion ».
>> Côté professionnels : « Les transactions via les agences représentent 50% du marché. Nous avons donc décidé d’inclure leurs annonces sur cette seconde version. Cette évolution nous permet de proposer plus de 850 000 annonces de vente, de location et de location de vacances mises à jour quotidiennement, grâce à des partenariats avec Logic Immo, Ubiflow ou encore Wizzimmo et ainsi d’entrer dans le TOP 5 des sites immobiliers français en volume d’annonces », précise Brice Boullet, le PDG du site.
Le site a été conçu pour que chaque utilisateur puisse choisir la provenance des annonces qu’il souhaite consulter.
« Nous prévoyons une offre de plus d’un million d’annonces d’ici quelques semaines, une offre spécifique pour les professionnels ayant été développée ».
Immo-free.com propose par ailleurs de nombreux services complémentaires avec des news immobilières, des guides à télécharger, des documents juridiques (baux, compromis de vente, état des lieux etc.), un forum ou encore un annuaire immobilier…
Contact presse : Brice Boullet – + 33 6 81 55 58 96 – + 33 9 50 60 93 62 – contact@immo-free.com
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À propos d’Immo-free.com :
Fondé en 1999 et édité par la société METRES CARRES.COM, déjà éditrice des sites Location-etudiant.fr et Immobilieretparticuliers.com, le site Immofree.com diffuse des 850 000 annonces de particuliers et de professionnels de l’immobilier partout en France.
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Les experts croyaient terminée la chute vertigineuse du taux des prêts immobiliers. Les chiffres à mi-avril indiquent pourtant une baisse de 0,05 à 0,2 point selon les courtiers Empruntis.com et Cafpi.
Rien ne semble endiguer la baisse des taux sur les crédits immobiliers. En février, le courtier en crédit Empruntis.com estimait qu’ils avaient atteint un niveau plancher. En mars, pourtant, de nouvelles baisses ont été relevées, comprises entre 0,1 et 0,15 point. Le phénomène s’est même encore poursuivi pendant la première quinzaine du mois d’avril, avec un recul de 0,05 à 0,2 point selon les régions et les durées.
Désormais, les taux atteignent en moyenne 3,60 % pour un emprunt sur 15 ans, 3,80% sur 20 ans et 4% sur 25 ans selon le baromètre Empruntis. Le meilleur taux du marché constaté par le courtier offre même du 3,35% sur 15 ans et du 3,50% sur 20 ans. Du jamais-vu? Pas tout à fait. Même s’ils s’en rapprochent inexorablement, les taux actuels restent légèrement supérieurs aux niveaux records d’octobre 2005 : 3,45% sur 15 ans et 3,65% sur 20 ans.
Le courtier Cafpi est même plus optimiste puisqu’il affirme que le taux est de 3,10% sur 10 ans, 3,50% sur 15 ans, 3,65% sur 20 ans et 3,80% sur 25 ans. “Soit une baisse de 0,05 point qui représente une diminution moyenne de la mensualité de 5,19 euros pour un prêt de 200.000 euros sur 20 ans, et une économie final sur le coût du crédit de 1.244,30 euros” précise Philippe Taboret, directeur général adjoint de Cafpi.
Le pouvoir d’emprunt immobilier se trouve donc à nouveau amélioré, de 17% par rapport au mois d’octobre 2008.
Comme toujours, les taux diffèrent sensiblement d’une région sur l’autre. La raison : la politique de chaque caisse dans les réseaux mutualistes (Crédit Agricole, Caisse d’épargne, Crédit Mutuel, Banque Populaire…) et le niveau de la concurrence sur le plan régional. Ainsi, selon Empruntis.com, la région Rhône-Alpes figure parmi les moins chères sur 15 ans (3,55%), 20 ans (3,75%) et 25 ans (3,95%). «L’écart entre les régions tend toutefois à se resserrer, sauf sur les durées plus longues», analyse Maël Bernier, porte-parole d’Empruntis.
Les crédits relais, qui intéressent tous ceux qui achètent et revendent, tendent également à s’assouplir depuis plusieurs mois. «Les établissements ont abaissé leurs critères, notamment au niveau de la quotité prêtée», constate Joël Boumendil, directeur général du courtier en crédit ACE. Désormais, comme avant la crise, ils prêtent entre 70% et 80% du prix de vente estimé.
Dans ce contexte particulièrement favorable aux emprunteurs, plusieurs banques s’illustrent afin de se démarquer de la concurrence autrement que par le taux. LCL, par exemple, s’engage à répondre en une heure pour toute demande de prêt déposée en ligne. Quant à la Banque Postale, elle vient de lancer une offre, baptisée «Pactys investisseur» et réservée aux emprunteurs âgés de 18 à 35 ans. Au rayon avantages, un taux préférentiel, aucun frais de dossier et la possibilité d’être financé même sans aucun apport. Les prêts financés ne doivent toutefois par excéder 25 ans.
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Source: La Tribune
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Une myriade d’aides et de crédits d’impôt existent pour rendre votre habitation « plus verte ». Tour d’horizon alors que s’ouvre à Paris le Salon national immobilier.
En France, l’habitat génère 25% des émissions de CO2 : c’est le principal responsable de l’effet de serre. Logiquement, un grand nombre d’avantages fiscaux « verts » concerne donc votre habitation. Et ca commence à entrer dans les moeurs, puisque plus d’un français sur cinq (21%) déclare posséder un équipement permettant d’utiliser des énergies renouvelables pour sa consommation d’énergie.
Un élément majeur de la donne fiscale pourrait toutefois changer : le crédit d’impôt sur les intérêts d’emprunt immobilier devrait être révisé, mais l’avantage pour les constructions peu gourmandes en énergie devrait rester central. Ce crédit d’impôt qui peut représenter jusqu’à 8.000 euros pour un couple avec une personne à charge, a bénéficié en 2008 à près d’un million de foyers. En 2007, année de sa création il n’avait concerné que 376.000 foyers : c’est dire le succès rapide remporté par cette mesure mise en place par la loi Tepa. Mais l’idée sur laquelle travaille les députés UMP serait de transformer ce crédit d’impôt en un versement immédiat lors de l’achat : au lieu de la déduire de vos impôts sur cinq ans, l’aide de l’Etat serait directement intégrée dans le prêt de votre banque. Le nouveau dispositif ne devrait pas inclure de condition de ressources - contrairement aux prêts à taux zéro - et serait forfaitaire. En revanche, il devrait être lié à la région d’achat. Comme pour l’investissement locatif, l’aide serait modulée en tenant compte des prix selon la région : les achats en zone A (Paris, Côte d’Azur) obtiendraient des aides plus importantes que celles de la zone B et C à cause de prix d’achats plus élevés.
L’intérêt du label « BBC »
Le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu, a indiqué qu’il voulait présenter cette réforme de l’accession à la propriété à l’automne. Pour cette année au moins, les conditions annoncées devaient donc demeurer. Le crédit d’impôt qui était auparavant de 40% des annuités de remboursement la première année et de 20% les quatre suivantes dans la limite de 3.750 euros pour une personne seule est reconduit, mais seulement pour les logements anciens. Pour les constructions neuves, il est ramené à 30% la première année et 15% les quatre suivantes pour les logements ne respectant pas la norme énergétique « bâtiment basse consommation » (BBC). En revanche, si le bâtiment est conforme au label BBC, le dispositif tel qu’il est appliqué actuellement devient bien plus intéressant : votre crédit est amorti sur 7 ans (au lieu de 5 ans) à un taux plus élevé et uniforme de 40%. Profitez en !
Egalement à noter pour faire vos calculs : déficit budgétaire oblige, les aides ont été réduites pour certains équipements comme les chaudières à bois, les inserts et les pompes à chaleur dont le taux du crédit d’impôt est ramené de 40% à 25% depuis le 1er janvier. D’autres ont carrément perdu leurs avantages comme par exemple les chaudières à basse température ou les pompes à chaleur air-air. Mais un grand nombre de dispositifs demeurent et sont très intéressants.
Source: La tribune
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Achat de sa première résidence principale ou investissement locatif pour profiter des avantages de la défiscalisation Scellier… Si vous êtes parisien ou francilien et que vous désirez en savoir plus pour concrétiser un projet immobilier, direction le Hall 5 du Parc des Expositions de la Porte de Versailles. Durant quatre jours, 250 exposants sont présents jusqu’au 11 avril 2010 de 10h à 19h sur le Salon national de l’immobilier. Tous les métiers de l’immobilier sont représentés : agents immobiliers, promoteurs, constructeurs de maisons individuelles, courtiers en crédit, banques et établissements de crédit, etc. Les primo-accédants peuvent bénéficier de conseils pour trouver leur crédit immobilier et peaufiner leur budget grâce aux multiples prêts aidés : doublement du prêt à taux zéro et Pass foncier dans le neuf, prêt à l’accession sociale ou prêt conventionné, tandis que les investisseurs peuvent s’informer sur les meilleures opportunités d’investissement locatif défiscalisant type Scellier par exemple.
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La majorité est-elle en train de prendre acte que la promesse du candidat à l’élection présidentielle, Nicolas Sarkozy de faire en sorte que “tous les Français puissent être propriétaires” sera difficile à tenir ? En tout cas, c’est le dispositif voulu par le chef de l’Etat, en août 2007 dans le cadre de la loi TEPA (travail, emploi et pouvoir d’achat), qui est aujourd’hui remis en cause.
Dans le cadre de la lutte contre les niches fiscales, le gouvernement va réformer, en 2011, le crédit d’impôt sur les intérêts des prêts souscrits pour l’achat de la résidence principale.
Cette mesure pourrait être remise en cause en raison de son coût croissant pour les finances publiques : 280 millions d’euros en 2008, 1 milliard en 2009, 1,5 milliard en 2010 et près de 3 milliards en 2013, selon Gilles Carrez, rapporteur UMP de la commission des finances de l’Assemblée nationale.
Lundi 29 mars, le secrétaire d’Etat au logement, Benoist Apparu, a indiqué qu’il souhaitait présenter à l’automne une réforme de l’ensemble des aides pour favoriser l’accession à la propriété des “classes moyennes”.
Les critiques à l’encontre de ce crédit d’impôt sur les intérêts des prêts ne datent pas d’aujourd’hui. Dès 2007, les parlementaires, Gilles Carrez, député (UMP) du Val-de-Marne, en tête, ne s’étaient pas privés d’en critiquer le coût et l’inefficacité.
DÉJÀ SUPPRIMÉ PAR ALAIN JUPPÉ
Même les professionnels de l’immobilier n’avaient approuvé la mesure que du bout des lèvres, eux qui, lors du congrès de la Fédération nationale de l’immobilier (Fnaim), en décembre 2006, avaient pourtant réservé au candidat Sarkozy un accueil enthousiaste, avec “standing ovation”.
Ils se rappelaient sans doute que cet avantage avait déjà existé et que, faute d’efficience, Alain Juppé, alors premier ministre, l’avait supprimé, en 1995, pour le remplacer par le prêt à taux zéro, réservé, lui, aux primo-accédants aux revenus modestes ou moyens.
Dès 2007, Eric Woerth, alors ministre du budget, avait prudemment précisé que ladite mesure ne s’appliquerait qu’aux nouveaux emprunts contractés depuis l’élection présidentielle mais s’était vite fait corriger par M. Sarkozy.
Et le Conseil d’Etat avait finalement censuré la rétroactivité intégrale, souhaitée par le nouveau président, et contraint le gouvernement à restreindre le bénéfice du crédit d’impôt aux seuls nouveaux emprunteurs à compter du 6 mai 2007, jour de l’élection de M. Sarkozy à la présidence de la République.
La loi TEPA actait cette mesure en août. Dès lors, les emprunteurs pour l’achat de leur résidence principale, qu’ils soient primo-accédants ou qu’ils possèdent déjà un logement, ont bénéficié d’une réduction d’impôt et, quand ils n’en paient pas, d’un crédit, équivalent à 40% des intérêts d’emprunts payés la première année et 20% les quatre années suivantes, dans la limite de 3 750 euros d’intérêts payés par un célibataire, 7 500 euros pour les couples, majorés de 500 euros par personne à charge.
6 800 EUROS DE GAIN PAR FOYER
Fin 2009, M.Carrez, dans son rapport “évaluant l’efficacité des dépenses fiscales en faveur du développement et de l’amélioration de l’offre de logements”, estimait que cette disposition avait, en 2008, profité à 376 000 ménages et coûté 249 millions d’euros, puis 1,05 milliard d’euros, en 2009. Il prévoyait un coût de 1,5 milliard d’euros pour 2010.
La montée en charge du mécanisme conduisait, selon lui, à un manque à gagner annuel de 3,8 milliards d’euros, très élevé pour un coup de pouce finalement, symbolique, puisque le député chiffrait le gain de pouvoir d’achat à 6 800 euros par foyer, permettant d’acquérir environ 3 mètres carrés de plus ou de profiter d’une baisse de 0,6% du taux d’intérêt.
Un inconvénient du dispositif est, à ses yeux, que l’allègement fiscal ne joue qu’après l’achat, et n’est donc pas déclencheur de l’acte d’acheter. M. Carrez concluait qu’“il apparaît difficile de mesurer dans ce contexte l’effet dynamique du crédit d’impôt” qui n’a, en tout cas, pas réussi à empêcher le nombre de transactions de s’effondrer de 25%, entre 2007 et 2008.
Lors de la discussion budgétaire, fin 2009, Eric Woerth s’était donc dit ouvert à l’idée de réformer ce crédit d’impôt, une perspective plus envisageable encore aujourd’hui, après la défaite de la majorité aux élections régionales qui autorise une certaine remise en cause des dogmes de M. Sarkozy.
Officiellement, donc, le gouvernement examine les solutions pour rendre plus efficace et sans doute moins coûteuse l’aide à l’accession à la propriété, l’idée étant d’accorder une aide financière plus visible au moment de l’achat.
“Nous sommes très favorables à ce type de formule, pour une meilleure utilisation des crédits de l’Etat, à condition qu’ils soient réinjectés au profit des accédants à la propriété”, commente Guy Portmann, vice-président de la Fédération des promoteurs constructeurs. Les constructeurs de maisons soutiennent aussi la réforme.
Source: Le Monde
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